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Réalisé avec l'agence Tandem, par notre équipe dans le cadre de son expérience européenne (Evolution Agency, France).

Étude de cas : Maison de ventes aux enchères, France

De la feuille de lots au catalogue InDesign, sans refaire la mise en page à la main.

Pour Giquello et Associés, maison de ventes parisienne spécialisée dans l'art et le luxe, notre équipe a construit une chaîne qui compose le catalogue de chaque vente depuis un Google Sheet et le livre en fichier InDesign éditable. Un agent conversationnel renseigne aussi les visiteurs du site.

26

dispositions de mise en page composées automatiquement, dans un fichier InDesign éditable

178

pages générées d'un bloc pour la vente du 18 septembre 2026 (244 lots)

0

photo téléchargée pour composer le catalogue : les dimensions sont lues sur Google Drive

Méthodologie : les résultats de cette page sont qualitatifs. Ils viennent de l'exploitation des outils et des recettes menées avant chaque mise en service. Nous publions les pourcentages clients uniquement une fois mesurés et approuvés.

Contexte

Giquello et Associés est une maison de ventes aux enchères parisienne spécialisée dans l'art et le luxe. Chaque vente a son catalogue : une couverture, des pages d'informations, plus de deux cents lots avec photo et légende, les conditions de vente.

La production mobilisait des heures de mise en page manuelle : récupérer les briefs, organiser les lots, placer les photos, gérer les layouts, sous la pression de délais serrés avant chaque vente. Une première version de l'outil sortait un PDF. Le point de départ :

  • Une graphiste qui travaille sous InDesign, pour qui un PDF se retouche mal
  • Une dizaine de dispositions seulement dans la première version
  • Des photos en haute définition, près d'un gigaoctet pour une seule vente
  • Des légendes aux règles précises : corps, interlignage, écart entre l'image et le texte

Défi

Automatiser sans figer. Un catalogue de vente se relit, se corrige et se peaufine jusqu'à l'impression : le fichier produit doit rester celui de la graphiste.

1

Un fichier qu'on peut reprendre

Sortir un vrai document InDesign, avec ses styles nommés et ses photos liées, que la graphiste modifie comme un fichier qu'elle aurait monté elle-même.

2

Fidèle au gabarit de la maison

Couverture, polices, marges et légendes à la valeur près. Les valeurs sont relevées dans le fichier InDesign de la graphiste, jamais estimées à l'œil.

3

Ne rien perdre en route

Chaque lot, chaque photo et chaque estimation doivent arriver dans le catalogue, et une erreur de saisie doit se voir avant la génération, pas à l'impression.

Solution : une feuille qui pilote, un moteur qui compose

Une chaîne construite et exploitée par notre équipe. L'équipe de la maison décide de la mise en page dans la feuille, le moteur compose, la graphiste peaufine dans InDesign.

  1. 1

    Une feuille qui pilote tout

    L'équipe saisit les lots dans un Google Sheet (artiste, titre, technique, dimensions, estimation, provenance, photo) et choisit une disposition par page parmi 26, rangées en familles : solo, galerie, fond perdu, double page, légendes, pages de structure. Un bouton envoie la feuille au moteur.

  2. 2

    Des erreurs arrêtées avant la génération

    Avant l'envoi, la feuille vérifie ce que le moteur refuserait, en donnant le numéro de ligne. Un nom de disposition inconnu arrête la génération et désigne tous les lots concernés d'un coup, au lieu de produire une page plausible sans prévenir. Un lot annulé sort avant la numérotation, qui se referme sur lui.

  3. 3

    Les photos sans les télécharger

    Les photos sont retrouvées sur Google Drive avec leurs dimensions, lues dans leurs métadonnées : aucune n'est téléchargée pour composer le catalogue. Quand une référence photo peut désigner plusieurs fichiers, le moteur ne choisit pas au hasard, il le signale.

  4. 4

    Un vrai fichier InDesign

    Le moteur écrit directement le fichier InDesign (IDML), sans logiciel Adobe sur le serveur : couverture, pages d'informations, lots, conditions de vente, pages de fin. Les styles de paragraphe sont nommés et éditables, la typographie française est appliquée. Le crénage fin, lettre par lettre, reste le travail de la graphiste.

  5. 5

    Déposé au bon endroit

    Le catalogue arrive dans le dossier de la vente, à côté des photos, sous un nom fixe : InDesign relie les images tout seul. La version précédente est archivée automatiquement avec sa date, et un rapport de contrôle (pages, lots, avertissements) s'écrit dans le Sheet.

  6. 6

    Un agent pour les visiteurs du site

    En parallèle, un agent conversationnel renseigne les visiteurs du site, jour et nuit.

Résultats

Pas de pourcentage sur cette page : nous ne publions un taux client qu'une fois mesuré et approuvé. Les résultats ci-dessous sont constatés en exploitation et pendant les recettes.

La vente du 18 septembre 2026 générée d'un bloc : 178 pages, 244 lots

Les 26 dispositions rendues dans un fichier que la graphiste retouche directement dans InDesign

Un catalogue de 210 lots composé en quelques secondes, sans appel à un modèle de langage ni téléchargement de photo

Les erreurs de saisie signalées avant la génération, avec le numéro de ligne, et un rapport de contrôle écrit dans le Sheet

Le cadrage honnête : l'outil ne remplace pas la graphiste. Il compose le catalogue à partir des choix de l'équipe et lui laisse la finition dans InDesign.

Stack

Google Sheets et Apps ScriptGoogle Drive (photos et dépôt du catalogue)Automatisations n8nGénération de fichiers InDesign (IDML)Agent conversationnel Voiceflow

Vos mises en page se répètent. Votre équipe n'a pas à les refaire à chaque fois.

Évaluez votre projet gratuitement avec nos outils interactifs, ou réservez un appel : on regarde vos documents réels et on vous dit ce qui peut être composé automatiquement, et ce qui doit rester à votre graphiste.

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